Cet article a été traduit automatiquement de l’anglais vers le français par ChatGPT. Sa version originale peut être retrouvée ici.
Lors du Festival Audiencers à Montréal, Emilie Harkin, SVP of Growth au Guardian, a décortiqué ce qui pousse réellement les lecteurs à donner de l’argent à un média sans paywall.
The Guardian n'a pas de paywall : tout le monde peut le lire, qu'il paie ou non. Les 1,4 million de personnes qui choisissent malgré tout de donner de l'argent ne paient donc pas pour accéder au contenu, mais pour tout autre chose > La propriété est le produit : la proposition de valeur du média tient en trois mots : mondial, indépendant, gratuit. Détenu par le Scott Trust, dont l'unique objectif est de permettre au Guardian de continuer à publier, c'est cela qui est vendu aux lecteurs > Un seul e-mail, construit entièrement autour de cette promesse, a généré 2 millions de dollars. Lorsque The Washington Post et le LA Times ont renoncé à leurs soutiens à des candidats pour l'élection de 2024, The Guardian a envoyé un message simple à ses lecteurs : nous avons publié le nôtre, et nous le ferons toujours, parce qu'aucun milliardaire ne peut nous dire de ne pas le faire > Mais c'est surtout la méthode, plus que le résultat ponctuel, qui mérite d'être retenue : The Guardian interroge ses lecteurs juste après leur don, afin de comprendre pourquoi ils ont donné. Les réponses les plus fréquentes portent notamment sur la défense de la presse libre, l'indépendance éditoriale ou le journalisme lui-même > Ces motivations mises au jour ne deviennent pas simplement une slide présentée une fois à l'équipe : elles servent à construire chaque message sollicitant un soutien. Le média raconte cette histoire, de manière volontaire et répétée
The Guardian n’a pas de paywall. Tout le monde peut le lire, quelle que soit sa capacité à payer. Chaque dollar récolté auprès des lecteurs constitue donc, selon les termes d’Emilie Harkin, une transaction volontaire : personne n’est obligé de donner quoi que ce soit pour continuer à lire. Cette contrainte est précisément ce qui rend les données de revenus issus des lecteurs du Guardian utiles à tous ceux qui travaillent sur un modèle d’abonnement, avec ou sans paywall, puisqu’elles permettent d’isoler la motivation de l’accès. Les gens ne paient pas pour entrer. Ils paient pour tout autre chose.
