Cet article a été traduit automatiquement de l’anglais vers le français par ChatGPT. Sa version originale peut être retrouvée ici.
Je suis Alexander Held, Senior Data Scientist chez Der Spiegel, et voici le troisième article d’une série consacrée à notre stratégie d’engagement des audiences.
> Dans la première partie, nous avons expliqué comment nous avons construit notre score d’engagement, une métrique composite permettant de mesurer l’interaction des lecteurs (lien vers la première partie).
> Dans la deuxième partie, nous avons montré comment la combinaison de ce score avec des enquêtes et des entretiens nous a permis d’identifier les principaux moteurs d’engagement (lien vers la deuxième partie).
> Dans cet article, nous expliquons comment nous utilisons ce score dans nos produits et nos canaux, et pourquoi une approche unique ne fonctionne pas pour faire croître durablement les revenus auprès d’une audience diversifiée.
Rappel rapide : notre score d’engagement varie de 0 à 100 et est calculé pour chaque utilisateur ayant visité spiegel.de au cours des 30 derniers jours, abonnés comme non abonnés. En combinant des signaux tels que la fréquence de visite et le temps de lecture, ce score offre une vision globale de l’implication et définit quatre segments d’audience : Occasionnels (0–25), Réguliers (25–50), Actifs (50–75) et Fans (75–100).
Nous utilisons ces segments pour adapter les offres d’abonnement, ajuster notre paywall afin d’équilibrer portée et conversion, prioriser les fonctionnalités produit qui stimulent l’engagement (notamment lors de l’onboarding), et améliorer le ciblage sur les plateformes externes. L’objectif est de proposer une expérience plus pertinente, aussi bien pour les lecteurs occasionnels que pour nos fans les plus engagés, afin de soutenir les conversions à court terme et la rétention à long terme.
Voici une sélection de nos principaux cas d’usage.
